Ce matins je me suis reveill&e en pleurant, j'ai encore r&vais de lui... Il m'a fait rêv&, m'a fait touch& les &toiles, et m'a d&crochais la lune, mais en quelques secondes il a tout d&truit, tout reprit. Il a tout donnait à une autre sans r&&lle raison. Je ne saurais surement jamais pourquoi il l'a pr&f&rais à moi. Pendant qu'il s'envoyait en l'air avec elle, j'attendais sagement son retour, en croyant chacune de ces paroles. Je buvais chacun de ces mensonges. Je ne marchais pas non, je courrais. Il a men& ma vie, et m'a fait passait pour une conne. Aujourd'hui je comprend chacun des regards moqueurs, et chacun des rires sur mon passage. Mais comment aurais-je pu me douter? Tu me disais que tu m'aimais! N'as tu donc aucune valeure? Connais tu le sens de ce mot? Tu me l'as dit à maintes reprises, sans le penser je suppose aujourd'hui. Je ne saurais jamais pourquoi tous ce bonheur que tu m'as donné c'est envol& si soudainement. Je te voyais te rapprocher de cette fille, qui pour toi n'&tais qu'une amie. Elle &tait belle, gentille, souriante et n'avais rien d'une fille qui &tait en train de me piquer l'homme de ma vie. Elle t'a r&cup&r& sans aucun mot, tout en discr&tion. Et je n'ai rien vu, je n'ai rien pu faire.
Un soir, j'ai voulu discuter avec toi, je t'ai rejoins en bas de chez moi, tu m'attendez. Mais tu n'&tais pas seule. Tu es arriv& avec elle. Elle avait la t&te baiss&e et se sentais coupable apparament. Pas autant que moi! Il &tait là, la t&te haute, fière comme à son habitude. Comment pouvais tu &tre fière à cet instant? Petit à petit, tout s'est rapproch&, tout a parfaitement concordais. J'avais compris, mais je ne voulais pas me l'avouer. Je t'ai demandais des explications sur cette main que tu tenais dans la tienne, qui n'était pas la mienne. Les yeux brillant tu m'as dit que tu l'aimais elle.
En 3 mots, tu as d&truit ma vie, mon coeur est devenu un champ de bataille, mes sentiments amoureux pour toi se battaient avec la haine et la jalousie. Je voulais te pardonner, je n'avais surement pas été à la hauteur, je voulais te parler, avoir plus d'explications mais mon corp n'a pas suivis mon esprit. Aprés 1mn de silence complet, je suis partie en courrant, en séparant vos mains liées. Je suis pass& entre vous deux, en courrant. Je ne savais pas où j'allais mais je ne voulais plus vous voirs. J'ai courrus, je t'ai entendus m'appeler. J'ai entendus des pas de courses se rapprocher de moi, quelle chance j'avais de t'&chapper? Tu courrais plus vite que moi. J'arrivais devant la route, sans regardais j'ai mis un premier pied sur la route où les voitures se succ&daient. Mais tu m'as attrapé par le bras, tu m'as attir& vers toi et m'a s&rrait dans tes bras. Je te repoussais, je ne voulais pas avoir la sensation que tu tenais encore à moi, je voulais m'imaginer que tu me d&testais, que tu l'aimais et que point, tout &tait fini.
Mais en me serrant dans tes bras, je n'ai pu te dire que je te d&testais. Ce jours là, tu as fait disparaitre toutes les chances que j'avais de t'oublier. Aujourd'hui ça fait pr&cis&ment 10 mois et 23 jours que tu m'as laiss& pour elle. Je te vois souvent avec elle. Tu m'adresses à chaque fois le m&me regard, celui que tu adoptais quand je n'allais pas bien. Voilà plus de 10 mois que je ne dors presque plus. Les somnifères sont devenues ma drogue, l'alcool mon &chapatoire, et les clopes mon quotidiens. Pour ne pas penser à toi, je me choutte continuellement. Pour essayer de t'oublier je m'envois en l'air avec d'autre garçons, mais au fond est ce vraiment comme ça que je r&ussirais à t'oublier? Si tu revenais vers moi, je n'aurais même pas la force de te repousser. Car en dépit de tout ce que tu m'as fait, je t'aime encore.